Les images ont défilé sur l'écran, surréelles. Difficile de croire qu’il s’agissait là de scènes réelles, et non tirées d’un film macabre. Horreur, incrédulité, tristesse : tels sont les sentiments qui m’animent.
Bientôt le 8 mars. Comme chaque année on célébrera le progrès dans la lutte pour les droits et l'émancipation des femmes. Il reste pourtant beaucoup à faire.